Parce que nos luttes en cours à l’Université de Besançon (avec des succès déjà non négligeables) doivent être mises en relation avec les luttes pour la défense des services publics en général et pour la défense du service public de l’éducation en particulier, je vous invite à soutenir le mouvement “Touche pas à Ma ZEP”.

Toutes les infos utiles se trouvent sur le site du mouvement : http://www.tpamz.levillage.org/

Par ailleurs, ci-dessous, le texte d’une pétition destinée spécialement aux universitaires, que vous pouvez signer en soutien au mouvement :

Pétition de soutien au collectif “Touche Pas Ma ZEP”

Nous, universitaires, chercheuses et chercheurs en sciences humaines et sociales, soutenons le Collectif “Touche Pas Ma ZEP” et sa revendication de la publication par le ministère de l’Éducation nationale d’une carte élargie des lycées en éducation prioritaire assortie d’un label unique et contraignant en termes de moyens.Les inégalités sociales sous toutes leurs formes ne disparaissent pas à la fin des études en collège. Les élèves de lycée scolarisés dans des zones défavorisées ont également besoin d’aides spécifiques pour pallier les difficultés particulières auxquelles elles et ils font face.

Il est inacceptable que le ministère se refuse à garantir pour les lycées la pérennité des moyens alloués au titre de l’éducation prioritaire. Il est inadmissible que le ministère joue ainsi avec les attentes des élèves, des parents d’élèves, des enseignant-e-s et des autres personnels.

Il est également grand temps que la jungle des différents labels d’« éducation prioritaire » (ZEP, ZUS, APV, DERS, ECLAIR, EQEB…) soit remplacée par un statut unique établi selon des critères objectifs, qui permettent de juger en toute transparence de l’équité de l’allocation des moyens supplémentaires. Ces critères objectifs doivent permettre aux établissements qui ne relèvent pas encore de l’éducation prioritaire, mais qui mériteraient d’y figurer, de rentrer dans le dispositif.

Alors que les résultats de la dernière enquête PISA révèlent qu’en France le lien entre origine sociale et réussite scolaire est particulièrement fort, il est plus que jamais nécessaire de soutenir l’éducation dans les établissements accueillant une majorité d’élèves issus de milieux populaires.

Pour signer, c’est ici : https://docs.google.com/forms/d/1sJ8x3KEn7LaVQpNtKRjUz2A1PdmxsoBQuF9zI6QHk7Y/viewform?edit_requested=true